Ce n'était pas vraiment le sujet, mais en fin de compte, c'est LA présentation qui a marqué les esprits à Le Web 3 cette semaine. Un topo très intéressant de Hans Rosling qui nous fait revoir notre vision du développement et notamment du sous-développement.
À visionner absolument : la présentation et le show en vidéo. !
Régis expose au 3 rue des Filles Notre Dame à Limoges. J'adore son style.
Le vernissage a lieu mercredi 29 novembre 2006 à 19h.
Il expose aussi à Malemort (19), salle polyvalente, du 17 au 19 novembre.
Appréciez ses créations, qui ne sont pas que virtuelles. En dilettante d'Illustrator, j'apprécie aussi la technique :
Un dimanche en ville
Terrorisme
Ça c'est "Mons" en hiérioglyphes, on peut jouer avec ici. Ça ne sert à rien, donc c'est forcément sympa.
C'était l'année dernière, avec SinCity, Miller avait réussi au cinéma la meilleure adaptation d'une BD (et d'un Comics). Une vraie jubilation, qui appelle normalement des suites.
Il a du y prendre goût puisque voilà annoncé pour l'automne prochain l'adaptation de 300, la version Miller de la légende des 300 spartiates tenant tête à l'armée perse dans le défilée des Thermopyles. Une BD sobre et intense, en bonne place en édition spéciale dans ma bibliothèque.
J'avais carrément halluciné en tombant sur des prévues de making-off, mais la bande-annonce est bien dans la ligne de l'univers de Miller sur le thème : économie des mots, orgueil, honneur et discipline. Ça promet d'être très puissant.
Il est enfin sorti ! Je parle du tome 1 de Seigneuries et châteaux-forts en Limousin, la Somme que Christian Rémy consacre au sujet.
J'avais déjà consacré un billet au tome 2 paru l'année dernière, portant sur la période Renaissance XVe-XVIIe siècles. Il paraissait bizarre de publier la fin avant le début, mais c'était finalement bien joué histoire de nous faire languir tant on sait combien Christian est à l'aise autour du XIIIe siècle et ce qu'il a sous le pied, notamment concernant Châlucet dont il supervise avec Patrice Comte les campagnes de sondage et fouilles parallèles aux travaux de restauration. À ce propos, une campagne de fouille de bas-castrum va se dérouler en novembre, k'espère bien y faire un petit tour. Châlucet en automne atteind le paroxysme de la magie dont le lieu est empreint.
Le tome 1 développe la même profondeur et profusion que le 2, avec ce souci constant de redonner un sens clair à des mots qui ne l'ont plus. Plus que dans le second, on apprend à concevoir le "château" avec pluralité et complexité, à dépasser la pierre pour penser en humanité. Sérieusement Christian, tu devrais faire un dictionnaire encyclopédique.
Ce qui est sûr, c'est qu'à la lecture de ce monument, on se dit qu'il y a vraiment énormément de travail à mener pour décrypter un haut-moyen-age assez obscur. Plus que questions que de réponses comme le dit Christian, l'attente d'un nouvel élan à la recherche historique laissée en l'état par le décès de Bernadette Barrière. Et ce ne sont pas les sujets ni les sites qui manquent. Avec quelques 3000 sites dont plus de 200 mottes, il y a de quoi.
Dans ce tome 1, il est évidemment question de Châlucet, (photos ci-contre) les deux castrums comme le palais élevé par Géraud de Maumont en lieu et place d'une bonne partie de celui du haut. Ça aurait été bien d'avoir une photo d'un de ses blason découvert sur les carreaux émaillés récemment, tant pis. On y parle aussi beaucoup de Merle, autre grand lieu magique du Limousin, mais aussi de sites complexes comme Lastours ou Bré pour lequel j'avais joué avec Google Maps, ou encore de ces sites mystérieux comme les vestiges de ce fameux Château de La Belle, perdus dans une boucle de la Tardoire, à Saint-Mathieu.
Connaissant les talents de l'auteur en castellologie et plus particulièrement architecture, on pouvait s'attendre à une ouvrage très orienté en ce sens, mais il n'en est rien. Le premier tiers de l'ouvrage en est même passablement dépourvu, étant consacré à exposer les connaissances et questions sur la manière dont ont émergés les domaines féodaux, entre "pullulement des motes" et ce fascinant monopoly seigneurial dont j'avais eu un aperçu quand nous avions travaillé ensemble à déméler les arcanes des parts de seigneuries des chevaliers du bas-castrum de Châlucet. Un Moyen-Age bien loin de l'idée que l'on peut s'en faire, riche, dynamique, complexe.
À ce titre, ce livre éclaire bien des aspects de la culture limousine. On y découvre comment le territoire limousin s'est structuré et construit, sa diversité de "pays" et le troublant équilibre entre jacobinisme et potentats locaux développant leur emprise dans l'ombre de l'Etat, dans cette compétition entre seigneuries établies ou naissantes, soucieuses d'asseoir leur développement en attirant les populations et le développement économique.
Lisez ce livre. Vous découvrirez à quel point le Limousin est riche et diversifié en sites médiévaux, à quel point il renferme des lieux de légende et de magie, à quel point il a pu être un territoire d'aventures, à quel point le Moyen-Age n'est pas tout simplement pas l'idée que vous vous en faisiez. Après cela, vous regarderez les sites médiévaux autrement et plus particulièrement les mottes féodales.
Hier, j'étais à une réunion préparatoire à l'Université de Printemps de la FING, dont le thème sera les apprentis-sorciers.
J'étais à côté d'Olivier Gérard de l'UNAF, personnage dont j'apprécie toujours la faculté à regarder les choses en face et de manière anti-conformiste. Il n'a pas manqué de réagir quand quelqu'un a dis que sommes toutes le travail était la principale activité structurante de la vie, belle idée reçue s'il en est. Or, d'après Gérard, dans une vie de 80 ans en temps cumulé, nous passons :
- 27 ans à dormir
- 3 ans à étudier
- 9 ans à travailler
- 15 ans devant des écrans (télé, web perso, etc.), soit plus que le travail !
- 42 ans pour tout le reste, ce qui lui fait dire que le temps personnel est ce qui est le plus structurant dans la vie.
À méditer.
Vendredi soir, Limoges fêtait les Petits Ventres, comme tous les troisième vendredis d'octobre.
Profitant de la présence du célèbre blogueur Jacques Froissant, de passage en Limousin pour présenter Moovement et passer du temps avec nous, on lui a fait découvrir l'événement avant de finir fourchette à la main Chez Alphonse pour fêter dignement cette "saint-cochon" limougeaude.
C'est en 1973 que Renaissance du Vieux Limoges a réinventé cette manifestation pour sauver le vieux quartier de la Boucherie promis aux démolisseurs. En rassemblant dans la rue plusieurs miliers de personnes venus fêter la bonne chère, la mairie de limoges avait du renoncer au projet.
Ambiance toujours sympa, dans un mixte de marché aux gras et aux saveurs, ambiance festive et très arrosée pour certains. Toujours autant de monde en tous les cas, l'occasion d'y croiser des gens perdus de vus ou rares.
C'est grace au blog de Bertrand Lemaire que j'ai découvert ce produit dont chacun fera le lien avec une expérience douloureuse et vécu.
Il s'agit d'un tracker qui permet de localiser à 180m à la ronde à 2,5cm de distance l'objet auquel on a associé un "tag", micro-boîtier de la taille d'un trombone. Il va bientôt arriver en France et coûte quand même 90€ avec 2 "tags".
Bon, le coup des clefs, c'est pas mal mais dans une maison à 3 niveaux comme chez nous, ça peut éviter de dépenser une énergie de taré à courrir les escaliers.
mais dans le fonds il paraît évident que c'est forcément le truc auquel vous n'avez pas mis de tag que vous allez mettre 1h à retrouver. Généralement, moi, c'est plutôt cette putain de facture que j'étais persuadé d'avoir rangé dans le secrétaire, ou alors le magazine télé, forcément disparu de la table basse pour on ne sait où.
Bref, ça ressemble à une fausse bonne idée. Mais voilà, Bertrand Lemaire a raison, c'est en mode détournement que cet objet va trouver son utilité, sur du vivant. Le chat c'est évident, mais on n'ose penser aux enfants. Et pourtant. Certains tags sont en mode alarme. Vous vous voyez, vous, faire sonner celui du bout d'choux qui vous a échappé dans les rayons du Carouf' ?
Hier soir, j'ai publié un billet pour faire contrepoint au dossier de Télérama sur les grands services personnels en ligne. Et aujourd'hui (!), Christophe publie à son tour un billet pour pointer celui d'un blog du club informatique d'un collège de Soane et loire qui parle justement du mien, avec ma photo en prime. Whaou !
Ce n'est pas la première fois Dans une logique plus conforme à l'orientation de mes billets, InternetActu m'avais fait l'honneur de cette reprise. J'ai aussi eu droit à LCI.
Il y a aussi des effets collatéraux parfois. Ainsi, À faire du ping-pong par billets interposés sur le sujet de la fibre à l'abonné, est apparu cette histoire qu'Alexandre Modesto était un faux nez pour un propos plus appuyé sur le sujet. Heureusement, il y a eu démenti ;)
Bref, à force de blogueur, on se retrouve un peun partout et cité par des gens qu'on ne connaît pas. Tout ça fini quand même des fois par de vrais rencontres. Tant mieux.
- lazure de la volige du plafond et peinture de la charpente. Sympa.
- réalisation des tablettes du pourtour, histoire de faire fonctionner à fond son super-joujou (la machine à bois). Super fun !
La news de septembre, c'est que Seb a aussi trouvé un autre escalier en vis sur eBay, beaucoup plus rustique que l'autre puisqu'il doit avoir deux bons siècles et qu'il présente une double hélice et ne comorte donc aucun mat central !
Bon, il a fallu faire un détour du côté d'Arras en revenant de déménager Sandrine au Havre, mais à 1000€ la pièce, ça vallait le coup.
J'attends aussi des photos du voyage retour, Honda bondée et escalier sur la remorque, avec hallucination caractérisée des routiers mais aussi de la maréchaussée. Celle-ci a en effet suivi l'attelage pendant vingt bonnes minutes pour finalement laisser Seb et Guillaume aller de l'avant.
À part ça, Seb est en Chine en digne représentant de la recherche française. M'étonnerai pas qu'il nous dégotte là bas quelques idées délire !