Alex Turk, seul au monde ?
Alex Turk s'inquiète de la collecte tous azimuts de données de géolocalisation. C'est vrai que c'est un peu la fuite en avant et que, si l'on est en droit de s'interroger de ce à quoi ces données peuvent servir, on peut surtout s'inquiéter des risques à ce qu'elles finissent dans de mauvaises mains.
Et le fait est que l'actualité nous fourni un exemple assez hallucinant, avec 350 000 données bancaires de la RBS découvertes par hasard sur un vieux PC bazardé sur eBay pour 44€. Un fait d'arme de plus outre manche, à ajouter à quelques autres que j'avais narré dans ce billet en début d'année.
C'est très bien que les institutions européennes mettent leur nez dans la sécurisation des données personnelles sur les réseaux sociaux et crient au loup, elles feraient mieux d'investir dans les audits de gouvernance des grandes institutions et entreprise, mieux encore, aider à l'activation des cerveaux dans le pourquoi du comment créer autant de risque à collecter et stocker des données qui n'ont pas d'utilité avérée.
Comments
A croire que la question de la sécurité est toujours mal posée. Il faudrait un jour réfléchir à un monde sans données personnelles ou toute donnée personnelle est activée par leur possesseur et jamais par leur collecteur.
PS : La plateforme que tu utilises en est un bon exemple. Elle me demande mon âge, mon adresse, et une multitude de données que je n'ai pas envie de lui communiquer. Du vol sans mon consentement. Du pur vol contraint. Libérez Vox !