SOURCE : http://www.lefigaro.fr/debats/2007/11/08/01005-20071108ARTFIG00002-plaidoyer-pour-les-architectes-.php
Plaidoyer pour les architectes
08/11/2007 | Mise à jour : 19:54 | Commentaires

Crédits photo : Le Figaro
Par Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication.
Le mythe de l’architecte poète, détaché des contraintes matérielles et de sa responsabilité sociale, a vécu. Oui, l’architecture est un art, mais elle est justement l’art de transformer, de transcender les contraintes par l’inspiration et l’ampleur des projets. L’art de répondre à des enjeux de plus en plus nombreux : aménagement du territoire et respect de l’environnement, exigence esthétique, tissage du lien social. Leur synthèse est le grand défi de notre siècle. Ce sont nos architectes qui le relèveront.
L’architecture est au cœur du développement durable. Elle est une priorité du président de la République, et un axe fort du ministère de la Culture et de la Communication.
Il est indispensable que les architectes prennent toute leur part à ce vaste débat qui s’engage sur l’avenir de notre cadre de vie. Actuellement, la France compte deux fois moins d’architectes que la moyenne européenne par habitant, alors qu’il y a un réel besoin, aujourd’hui, d’expertise architecturale, dans des domaines qui dépassent le cadre de la simple construction. C’est pourquoi il est important de renforcer la présence des professionnels auprès des collectivités territoriales, à tous les niveaux. Et d’abord à celui de l’intercommunalité, échelle adéquate pour un aménagement du territoire durable. Je ne prendrai qu’un exemple : l’étalement urbain. Pourquoi nos architectes sont-ils si peu sollicités sur les questions pourtant cruciales des entrées de nos villes, des zones pavillonnaires et commerciales ? Pourquoi la laideur de certaines zones dites « fonctionnelles » serait-elle une fatalité ? Pourquoi nous laissent-elles parfois le sentiment que l’homme y est absent, voire étranger ?
Voilà une urgence à laquelle nos architectes doivent et peuvent répondre : replacer l’homme au cœur de nos villes, réinjecter de la beauté, de la mixité et de la vie.
Cette urgence concerne au premier chef nos banlieues, ces cités conçues à l’origine justement pour régler le problème du logement. La démolition de certains grands ensembles peut bien sûr être l’occasion d’offrir à ces sites une nouvelle ambition architecturale.
Mais cette solution ne saurait être une panacée : nous devons prendre conscience que le patrimoine du XXe siècle existe aussi dans nos banlieues et que la rénovation de certains édifices peut constituer une réponse respectueuse à la fois de ceux qui y vivent et de l’environnement.
L’histoire nous a montré que nous ne pouvions pas davantage faire l’impasse sur les critères sociaux , environnementaux, que sur l’exigence esthétique. La beauté d’une ville est faite du dialogue entre des créations architecturales successives, qui se nourrit de l’audace de formalismes sans cesse renouvelés, et non de pastiches nostalgiques.
Je veux ouvrir la réflexion sur plusieurs sujets cruciaux pour la qualité et l’innovation architecturales. Je pense à la réglementation actuelle en matière de construction et d’urbanisme, qui ne doit pas être un frein à la créativité. Je pense aussi à la question du seuil des 170 m², en deçà duquel l’intervention d’un architecte n’est pas obligatoire. Cela fait débat, dans un pays où 65 % des constructions individuelles sont réalisées aujourd’hui sans architectes.
Parce que le rôle et les missions de l’architecte ont vocation à s’élargir, l’architecture est un secteur dynamique et une filière d’avenir. L’enseignement se doit d’être à la hauteur.
À l’heure actuelle, 20 établissements sous tutelle du ministère de la Culture et de la Communication dispensent une formation – de très haut niveau – à plus de 20 000 étudiants. Je rappelle que 85 % d’entre eux trouvent un emploi stable six mois seulement après leur sortie de l’école.
Rénovés, modernisés, mieux intégrés à l’échelle de l’Europe, grâce à la réforme licence-master-doctorat, ces établissements accomplissent aujourd’hui une mue considérable.
Nous pouvons aller encore plus loin dans la reconnaissance, la diversification et la spécialisation des parcours. En accordant aux enseignants le statut d’enseignant chercheur, qui régit tout l’enseignement supérieur ; en développant les partenariats entre les écoles d’ingénieurs et les écoles d’architectes, pour favoriser les doubles diplômes architecte-ingénieur ; en renforçant, dans les cursus, l’acquisition de compétences dans les domaines de la maîtrise d’ouvrage publique ou privée et aussi du développement durable du territoire.
Sur l’ensemble de ces sujets, qui sont au carrefour de très nombreuses politiques publiques, je veux engager une concertation avec tous les autres ministères concernés.
Le «Grenelle de l’environnement» a déjà montré la faculté du gouvernement et de l’ensemble de la société française à se mobiliser pour défendre une vision globale et ambitieuse de notre cadre de vie. L’architecture participe de ce nouveau rapport au monde. Nous avons besoin maintenant que les architectes inventent cette nouvelle utopie et l’inscrivent dans nos vies et dans nos villes.
ACOUSTIARC & VULTURESMUSICK présentent leur nouveau projet pour les années futures.
Le concept : une résidence d'artistes & d'architectes.
Le but :
ACOUSTIARC : "Soutenir l'innovation dans le renouvellement des solutions sociales pour
l'amélioration de l'environnement sonore."
VULTURESMUSICK : "
Apporter sur la scène musicale des propositions différentes et des évènements uniques par leur dimension exceptionnelle."
Le modèle : LA VILLA NOAILLES & LA VILLA MEDICIS
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This project is open for work after 11 11 2007, contact :
vulturesmusick@free.fr, acousti.arc@architectes.org
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PROJET 2008 et pour le millénaire, Résidences d'artistes et d'architectes.
Prix de Paris.
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Modèle visé : LA VILLA NOAILLES, VILLA DE MEDECIS.
LA SIARC 2008 Silencio Architectural !
JEAN WELZ
(1900-1975)
Cet Autrichien, qui fut à Paris le collaborateur
de Raymond Fischer, montre dans son oeuvre
réduite à deux constructions et trois
projets une surprenante maîtrise de la
recherche moderniste et de l'exploration
des géométries aléatoires.
Un jour de 1985 l'équipe réunie autour de Pierre Granvaud pour préparer une
exposition sur le Mouvement Moderne
en France tombait en arrêt devant une photo non identifiée. Rigueur,
austérité, aisance, invention, c'est de ces
vertus somme toute assez rares dans le panorama français de l'époque que
nous parlait cette maison haut perchée
sur de fins pilotis et une petite vue de la pièce de séjour. Aucun
commentaire ni plan n'accompagnait ce qui nous
semblait bien une profession de foi moderniste de la meilleure veine.
C'est à Raymond Fischer - nous le rencontrâmes plusieurs fois pour notre
projet d'exposition - que revint le mérite
de nous éclairer sur cet architecte inconnu air bataillon de l'avant-garde
française, un certain jean Welz. Il avait
été durant plusieurs années l'un de ses collaborateurs les plus proches, sa
femme et ses enfants vivaient en Afrique
du Sud où il avait émigré avant la deuxième guerre mondiale. Plus tard je
pus rencontrer son fils Martin et une autre
fois madame Welz. Ils me communiquèrent assez d'informations et de documents
qui étayèrent l'impression forte laissée par l'énigmatique photo.
Cependant tous les aspects de son activité d'architecte à Paris ne purent
être totalement éclaircis. Notamment pour
ce qui est de sa contribution à la production de l'agence Fischer, les
témoignages de Mme Welz et de son fils furent
très divergeants.
Né à Salzbourg le 4 mars 1900, Jean Welz meurt le 24 décembre 1975 à Cape
Town. Sa famille dirigeait une entreprise
de cadres pour tableaux et son oncle Max était un ami de Joseph Hoffmann.
Attiré par la musique il apprendra la guitare, le violon et un temps
hésitera entre l'architecture et une carrière de chanteur d'opéra. A 18 ans,
il entreprend des études d'architecture à la Kunstgewerbeschule de Vienne où
enseigne Hoffmann, chez qui il travaillera par la suite. Dans l'agence il
rivalisera avec un certain Haerdtl à propos du projet pour le pavillon de
l'Autriche à l'exposition des Arts Décoratifs de 1925. Il sera blessé de la
préférence donnée au projet de son rival qui ne lui paraissait pas assez
"moderne". L'oncle Max était influent et Welz dessinera tout de même des
encadrements pour la décoration intérieure du pavillon. Hoffmann l'enverra à
Paris pour le chantier, il ne retournera jamais plus en Autriche.
Après des collaborations épisodiques chez Le Corbusier, Mallet-Stevens et
Adolf-Loos, il commencera fin 1927 à travailler assez régulièrement pour
Fischer jusqu'en 1935. Ce dernier se souvenait de lui dans ces termes : "un
brillant élève de Loos... un mélomane distingué qui m'a fait comprendre
combien l'architecture et la musique étaient des disciplines
complémentaires." Ensemble ils signeront l'opération de la rue de Charonne
dont la maquette fut exposée au salon d'Automne de 1930. A partir de 1933,
parallèlement à sa collaboration avec Fischer, il aura une activité
indépendante et produira quelques projets dont deux maisons particulières
ont été retrouvées. Une deuxième
tentative infructueuse, près de dix ans plus tard, de réaliser le pavillon
de l'Autriche pour l'exposition de 1937,
l'aggravation de la situation européenne, le pousseront à émigrer en Afrique
du Sud en 1936 où grâce à une lettre de
recommandation de Le Corbusier il obtiendra un poste de
dessinateur-projeteur auprès de l'université du Witwatersrand. Gravement
malade des poumons pendant deux ans il se met à peindre durant sa
convalescence. A partir de 1943 il se consacre exclusivement à la peinture,
ce qui lui vaudra dans son dernier pays d'adoption une notoriété que ni
l'Autriche, ni la France ni l'architecture ne lui accordèrent jamais.
De son oeuvre réduite à trois maisons dont sans doute deux seulement furent
construites - et deux projets - non réalisés
émanent une connaissance complète des objectifs de la recherche moderniste
la plus avancée et une talentueuse aptitude à la " synthèse esthétique" que
ne lui attrait pas dénié l'équipe de la "Nouvelle architecture" réunie
autour du suisse Alfred Roth. La virtuosité de l'esquisse pour le pavillon
de l'Autriche permettrait même de situer son travail à la pointe des
explorations de l'époque des géométries aléatoires et sinueuses du plan.
Maison Landau
On petit voir à coté de la mairie d'Épinay une bâtisse sans grâce qui abrite
un service social de la municipalité.
Constituée d'un parallèlépipède percé de trois grandes baies carrées et
affublée d'un appendice de deux niveaux légèrement en retrait, c'est ce qui
reste de la maison construite pour M. et Mme Landau dans les années 1930. A
l'origine le bloc municipal imposait sa masse austère, deux volumes annexes
beaucoup plus discrets abritant l'entrée de la maison et un garage. La photo
d'époque de la façade fait songer dans sa simplicité délibérée, presque
dure, à l'architecture européenne de la "Nouvelle objectivité" mais rappelle
aussi le rythme ternaire de la façade de l'hôtel Dury construit en 1928 à
Boulogne-sur-Seine par Fisher et dont jean Welz conservait une photo. Comme
pour la maison Zilvelli et la maison Rire - dont ne sont connus que les
plans de niveaux et une perspective - l'architecte exploite ce qui semble
chez lui un thème spatial récurrent : la division d'un prisme allongé de
hauteur double selon un plan vertical médian permettant de régler à la fois
les problèmes de distribution domestique, d'éclairage et de donner un
intérêt plastique particulier par la mise en valeur de la plus grande
dimension disponible.
Maison Zilvelli
Dans le quartier des Buttes Chaumont, au dessus d'une étroite bande de
terrain (6 mètres sur 30) d'où l'on découvre tout Paris d'ouest en est,
flotte une longue boîte rectangulaire dont le volume est exactement égal au
vide limité par les fins pilotis qui la portent. Ce parallélépipède
horizontal est "ancré" au terrain à l'est vers la rue par un retour
d'équerre et vers l'ouest par une étroite lame de béton brut portant un
balcon accolé à la façade. La construction est alignée au nord sur la limite
de propriété et légèrement en retrait au sud où se développe une longue
façade. Celle-ci ordonnée par un tracé régulateur corbuséen du type
"Weissenhof" où les diagonales qui "compromettent les parties essentielles
de la composition" sont données par la proportion de la trame constructive :
5,80 m entre portiques et 4,70 m de hauteur sous pilotis. L'égale division
verticale entre solide et vide et les trois travées porteuses la
compartimente en six rectangles identiques. Toutes les lignes de cette
façade sont sur le tracé diagonal y compris les éléments de serrurerie.
Comme à la villa Stein de Monzie la pente de l'escalier d'accès installé
sous la travée est devait être parallèle à la diagonale régulatrice. Cette
intention, visible sur le projet, fut abandonliée à la réalisation au profit
d'une pente plus praticable. La lame de béton brut portant le balcon reprend
la proportion du rectangle des baies, donc de l'ensemble du solide
suspendit. Au niveau du sol, vers l'ouest, deux travées sont aménagées en
espace de jeu avec pataugeoire, bac à sable et agrés, la troisième vers
l'est étant occupée par les accès et des locaux de service. Au-dessus le
prisme droit suspendu est marqué d'une symétrie accusée par le traitement de
la travée centrale. Dans toute sa largeur s'ouvre une baie horizontale dont
la distribution de l'espace interne légitime l'emplacement, au droit de la
cuisine et du coin repas. Une brusque échancrure prolonge vers le ciel cette
baie centrale, révélant le volume en creux du solarium.
Une modénature minimale souligne la rive du mur écran du solarium, le
rampant de l'escalier et sauve les pilotis de la
banalité. Des traces dans l'enduit extérieur indiquent qu'à l'origine la
maison était vert pomme, le balcon aujourd'hui
détruit, apportant le contraste intéressant du béton brut que l'auteur
venait d'expérimenter dans l'operation de la rue
de Charonne avec Fischer.
Jean-Louis AVRIL
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ASSOCIATION ACOUSTI @RC
150 bd de la Villette
75019 PARIS - FRANCE
Tél. +(33) 01 42 00 96 75
Email. acousti.arc@architectes.org
Internet. www.acoustiarc.org
N°SIRET 492 544 689 00010 Code APE 913E
l'amélioration de l'environnement sonore."
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Cette association a pour objet la promotion des idées et des métiers de
l'Acoustique Architecturale en réunissant des acteurs de la construction de
l'espace: les industriels du bâtiment et des travaux publics, les
entreprises, les artisans et les architectes;
Elle facilitera également la rencontre des professionnels de l'acoustique
architecturale et du bâtiment et particulièrement de l'école d'Andrésy, qui
forme depuis 35 ans des techniciens et monteurs en Acoustique
Architecturale. Elle soutiendra l'innovation dans le renouvellement des
solutions sociales pour l'amélioration de l'environnement sonore.
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VulturesMusick
150 bd de la Villette
75019 PARIS FRANCE
Tél. +(33)01 42 00 96 75
Email : vulturesmusick@free.fr
Site Internet : http://www.myspace.com/vulturesmusick
APE 913E
N°SIREN 493 607 634
Licence n°3 1002529 (Entrepreneur de tournées)
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L' association VulturesMusick est née de la volonté d'individualités
souhaitant apporter sur
la scène musicale des propositions différentes et des évènements uniques par
leur dimension exceptionnelle.
Vous pouvez nous soutenir en faisant un don (déductible des impots à hauteur
de 66%) via paypal.
VulturesMusick is a not-for-profit Company Limited by Guarantee and has
strong artistic aims.
Support us with money gift via paypal.
| Société |
|---|
| PCM PME (60 employés, CA 6M€), spécialisée dans le domaine de l’isolation bâtiment (thermique, coupe-feu et acoustique), recherche un Conducteur de Travaux Isolation. |
| Poste |
| La mission consiste à prendre en charge • La gestion des projets et du planning général des chantiers • L’organisation des chantiers en contact direct avec les clients • L’encadrement des équipes et des sous traitants sur les différents chantiers • Suivi des travaux jusqu’à l’achèvement du chantier et la levée de réserve Plus d’informations : www.pcm.fr CARACTERISTIQUES Références du poste : CTISO Localisation : Est Lyonnais (69) Contrat : CDI Début du contrat : dès que possible |
| Profil |
| Capacité à encadrer des équipes et à gérer des travaux à bon niveau. Vous possédez idéalement une expérience en isolation ou travaux de projection ou application (peinture, étanchéité, plâtrerie…). CONTACT : PCM 10 place Charles Béraudier 69428 LYON CEDEX 03 Email : candidature@pcm.fr Site : www.pcm.fr |
Bruitparif (Observatoire du bruit en Ile-de-France) organise un colloque sur l’état d’avancement de la cartographie acoustique de l’Ile-de-France. Cette rencontre se tiendra à Paris au mois de juin. Elle a pour objectif de tirer le bilan de la mise en œuvre de la directive européenne sur le bruit dans l’environnement.
Organisée par Bruitparif, cette journée de réunion intitulée «Etat d’avancement des cartes de bruit en Ile-de-France à J-15 de l’échéance réglementaire» aura lieu le 14 juin à Paris dans le 7ème arrondissement. Elle traitera de l’application de la directive 2002/CE/49 et des perspectives d’action qui en découlent. La directive 2002/CE/49 offre un cadre commun aux Etats européens en matière de lutte contre le bruit. Dans l’optique d’une « approche basée sur la connaissance », elle prévoit une première phase de relevés acoustiques qui permettra ensuite de concevoir un plan unifié de lutte contre les nuisances sonores. Ces mesures concerneront d’abord les agglomérations de plus de 250 000 habitants, avant d’être étendues à celles de plus de 100 000 habitants. La directive européenne a été traduite en droit français par le décret du 24 mars 2006, puis par les arrêtés des 3 et 4 avril de la même année. La date du 30 juin 2007 a été retenue comme échéance pour la réalisation de cette première étape de cartographie sonore. Les données concernant les infrastructures de transport routier et ferroviaire doivent être fournies par les préfets de département. Celles qui touchent aux aérodromes seront produites par l’autorité chargée d’établir le Plan d’exposition au bruit. Enfin, pour les grandes agglomérations, cette tâche a été confiée aux établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) et aux communes. C’est à cet échelon que Bruitparif oeuvre à la mutualisation des initiatives afin de faciliter le travail de cartographie pour les collectivités. Ce colloque s’adresse aux différents acteurs concernés par l’application de la directive 2002/CE/49 ; autorités publiques comme partenaires du secteur privé
SOURCE CIDB
WEEK END du 27 & 28 avril 2007, fetes du Bison à Valdivienne.
Credit photo R.Letertre
Numéro de l'offre : 514769N
Code Métier ROME : 42222
Intitulé du poste : POSEUR/POSEUSE DE FAUX PLAFONDS
Type et nature du contrat : TRAVAIL INTERIMAIRE DE 21 JOURS / CONTRAT DE TRAVAIL
Description du poste :
ASSEMBLER ET FIXER LES DIFFERENTS COMPOSANTS D'UN OUVRAGE D'HABILLAGE
OU D'ISOLATION, SELON UN PROFIL DEFINI. MODIFIER LES DIMENSIONS DES
OUVRAGES EN VUE DE LES ADAPTER AU SUPPORT. ASSURER LA POSE D'ELEMENTS
DE FIXATION. LIRE ET INTERPRETER UN SCHEMA D'INSTALLATION.
Compétences particulières :
- Pose de plafonds.
Expérience : EXIGEE DE 2 ANS MINIMUM
Formation et connaissances :
C.A.P EXIGE(E) OU BAC PRO
SOUHAITE(E)
Lieu de travail : 92 - COLOMBES
Salaire indicatif : HORAIRE DE 8,50 A 13 Euros (55,76 A 85,27 F)
Déplacements :
Horaires : 35H00 HEBDO + PROLONGATIONS EVENTUELLES
source anpe
Le bâtiment des anciennes Pompes funèbres municipales, situé sur une parcelle de près de 25.000 mètres carrés (dont 11.000 de surface utile) située entre le 104 rue d'Aubervilliers et le 5 rue Curial dans le 19e, a vocation à devenir un lieu de création artistique de dimension internationale.
Les travaux ont débuté en mai 2005 et se termineront en mars 2008. L'ouverture au public est prévue à l'été 2008.
source / ROCKWOOL
Rockciel System, des qualités acoustiques
exceptionnelles
les performances acoustiques du Rockciel System sont exceptionnelles. La qualité acoustique d’un système de couverture est, en effet, fonction de la maîtrise de la propagation du bruit. Cela englobe l’isolation acoustique aux bruits aériens et aux bruits d’impacts (grêle, pluie…).
Rockciel System possède d’excellents résultats dans les deux domaines et constitue le seul système de caisson chevronné à bénéficier de Rapports d’Essai du CTBA, attestant que ses performances acoustiques sont les meilleures du marché. Les procès verbaux sont disponibles en deux épaisseurs et quatre configurations de toiture.
SOURCE IRMA
Les risques auditifs liés aux musiques actuelles
Ce livret pédagogique, édité en octobre 2006 par le RIF, retrace l’évolution des musiques et des technologies, définit ce qu’est le son, et explique comment gérer l’environnement sonore, qu’il s’agisse de spectacle ou d’écoute de baladeur, que vous soyez auditeur ou artiste.
"Venant en complément du spectacle pédagogique Peace & Lobe, ce livret reprend les 3 grands thèmes abordés dans le spectacle (l’histoire des musiques amplifiées, l’onde sonore, l’oreille et ses limites) et constitue un support pédagogique pour un travail scolaire autour de la sortie au spectacle".
SOMMAIRE
1 L’EVOLUTION DES MUSIQUES ET DES TECHNOLOGIES
Les musiques actuelles / amplifiées
L’évolution des courants musicaux et des technologies
Les effets de l’amplification sonore
2 QU’EST-CE QUE LE SON ?
Le son en sept questions
L’amplification et la diffusion du son
3 L’OREILLE ET LA GESTION DE L’ENVIRONNEMENT SONORE
L’oreille et l’ouïe
La dose de bruit tolérable hebdomadaire
Les traumatismes
Les risques auditifs liés aux sonorités amplifiées
Les bons réflexes pour préserver ses oreilles
Pour plus d’informations, contactez le Pôle gestion sonore du RIF, 23 rue Boyer 75020 PARIS.